GERES Compensation Carbone

Voyageurs Solidaires s’associe directement au projet du GERES au Maroc permettant l’installation de hammams durables contribuant ainsi à la réduction de bois/énergie et eau.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à télécharger le document ci-après
GERES-MAROC-HAMMAMS-DURABLES

Pour ceux qui souhaitent connaitre leur consommation de CO2 et compenser tout ou parti de leur voyage, merci de cliquer sur le lien suivant http://www.co2solidaire.org/calculateur

Présentation du GERES

Le GERES – Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités – est une association loi 1901 indépendante à but non lucratif, créée en 1976 au lendemain du premier choc pétrolier. Aujourd’hui, ce sont plus de 130 collaborateurs, une 15aine sont basés à Aubagne, au siège, les autres oeuvrant au sein des antennes locales (Cambodge, Himalaya Indien, Maroc, Afghanistan, et Afrique subsaharienne) qui conduisent des projets de développement durable innovants.Ces projets menés sur le terrain visent les bénéfices sociaux et économiques pour les populations locales, permettant ainsi d’améliorer significativement leurs conditions de vie et de réduire leur vulnérabilité face aux conséquences du changement climatique. Préserver l’environnement, limiter les changements climatiques et leurs conséquences, réduire la précarité énergétique et améliorer les conditions de vie des populations les plus pauvres : tels sont les enjeux auxquels l’équipe du GERES répond par la mise en œuvre, en partenariat avec les communautés et les acteurs locaux, de projets d’efficacité énergétique, de production d’énergies renouvelables et de développement d’activités économiques génératrices de revenus. Les projets du GERES apparaissent au niveau international comme des références. Ainsi, le projet Cambodge a été récompensé à 3 reprises (Prix de l’agence américaine de l’environnement, Energy Globe Award et Ashden Award), le projet mené en Afghanistan depuis près de 10 ans s’est vu distingué cette année par un Energy Globe Award et le projet de développement rural en Himalaya indien a été cette année aussi récompensé par un Ashden Award. Le GERES étant alors la seule ONG française à recevoir ce prix prestigieux en 2009. Enfin, l’Agence Française de Développement a choisi en 2008 le GERES pour compenser plus de 60 000 TéqCO2 sur 3 ans.En savoir plus : http://www.geres.eu/

Présentation CO2 Solidaire

Première opération française de compensation volontaire lancée en 2004 par le GERES – Groupe Energies Renouvelables, Environnement et Solidarités – CO2Solidaire propose aux entreprises, collectivités et particuliers de compenser les émissions de gaz à effet de serre qu’ils n’ont pu ou su éviter en participant à une action de Solidarité climatique (définition ci-après). Ce soutien prend la forme d’un don correspondant aux quantités de gaz à effet de serre  émises. Les sommes ainsi collectées sont intégralement investies sur les projets mis en œuvre par le GERES dans les pays en développement. Ces projets visent à une amélioration significative des conditions de vie des populations locales et permettent la réduction de plus de 150.000 tonnes équivalent CO2 chaque année. Les populations du Sud étant plus vulnérables face aux conséquences des changements climatiques, les soutenir et leur permettre de s’adapter à ces évolutions est désormais primordial. CO2Solidaire s’affranchit de tout intermédiaire et garantit une transparence sur l’ensemble des projets. En savoir plus : http://www.co2solidaire.org/

Nos actions pour réduire les émissions de GES à la source

  • Ne pas utiliser de 4×4 pour des voyages dans le désert, à moins que cela ne soit le seul moyen de transport possible et que les personnes accompagnantes soient respectueuses de l’environnement tant au niveau de la population locale que de la faune et de la flore.
  • Donner des informations sur le pays de destination, ce qu’il est préférable de faire ou pas, notamment vis-à-vis des sacs poubelles à amener avec soi car les poubelles publiques sont inexistantes au Maroc.
  • Travailler lorsque c’est possible avec des agriculteurs biologiques.
  • Travailler lorsque c’est possible avec des acteurs du commerce équitable.
  • Proposer des logements chez l’habitant en demi-pension et servir des repas avec des aliments produits localement.
  • Permettre le développement du tourisme rural pour éviter la désertification des milieux ruraux, très important ces dernières années.
  • Travailler avec des associations locales de guides diplômés pour les randonnées car ces derniers sont très concernés par la protection de leur milieu naturel, la faune, la flore…
  • Travailler avec des associations ou des coopératives de femmes utilisant des matières premières respectueuses de l’environnement afin qu’elles puissent perpétuer leur savoir-faire ancestral, aient une autonomie financière et se sentent valorisées dans leur travail.
  • Travailler dès que possible avec des établissements qui utilisent des chauffes eaux solaires, des panneaux solaires, des matières premières respectueuses de l’environnement.
  • Servir de lien entre des associations Françaises et des associations Marocaines. Exemple : Un projet mené en avril 2010 a permis à plusieurs familles d’une commune proche de Fès de ramasser plusieurs tonnes de déchets, elles ont ainsi été formées et informées sur les retombées écologiques des déchets sauvages.
  • Permettre aux voyageurs qui le souhaitent d’aller à la rencontre des acteurs du GERES au Maroc (région de Chefchaouen) pour qu’ils se rendent compte du travail accompli, voire même s’y impliquent.

La Solidarité climatique : le concept-clé

La démarche CO2Solidaire dépasse la simple dimension environnementale. Aujourd’hui climat, énergie et développement sont étroitement liés. L’aide au développement des pays du Sud fait partie intégrante des politiques de lutte contre le changement climatique.

Les impacts du changement climatique sont globaux et concernent notamment les populations les plus pauvres, qui sont, faute de moyens techniques, humains et financiers, plus vulnérables face à ses conséquences.

Il est donc primordial d’accompagner les populations des pays du Sud en partageant des technologies adaptées, tout en favorisant un développement socio-économique local.

Aujourd’hui les mécanismes de projet du Protocole de Kyoto (Mécanisme de Développement Propre – MDP) sont exclusivement orientés vers la réduction des émissions de gaz à effet de serre, sans réellement tenir compte des impacts sociaux : près de 60 % des crédits carbone MDP proviennent de la destruction de gaz industriels. D’autre part, moins de 5% de ces projets sont mis en œuvre sur le continent africain.

Aussi nécessaires que soient ces projets purement environnementaux, nous considérons que les mécanismes de projet liés au changement climatique doivent impérativement avoir des impacts économiques et sociaux pour les populations. C’est d’autant plus vrai lorsqu’ils sont mis en œuvre dans les pays les plus pauvres de la planète.

La Solidarité climatique conjugue 2 démarches complémentaires

  1. La réduction au Nord des émissions de gaz à effet de serre à la source. Elle se traduit par la mise en œuvre d’actions concrètes de réduction au niveau des postes les plus émetteurs d’une entreprise. Cela suppose qu’une évaluation des émissions de GES a été réalisée au préalable.
  2. L’accompagnement des populations des pays du Sud. C’est, d’une part, participer à l’amélioration de leurs conditions de vie en atténuant les dérèglements climatiques (développement propre) et d’autre part les aider à s’adapter aux évolutions locales du climat.

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